Le carnet des échappées

Les pierres
ont de la
mémoire.

Autour de Tanlay, une ruelle ouvre sur un autre siècle. Un jardin rappelle une écrivaine. Un château réveille un souvenir de cinéma.

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Carte postale ancienne de Tanlay, vue générale et port du canal
Une carte, un village, mille histoires.

Tanlay, vue générale et port du canal
Carte postale ancienne · date non établie

Une lettre d’Anne, avant le départ

Votre voyage
commence ici.

Bienvenue au Point de Vue de Tanlay,

Avant même de poser vos valises, je vous invite à prendre les chemins de notre Bourgogne. Ici, une rue tranquille mène à un château, une porte ancienne éveille la curiosité, et le canal donne envie de prolonger la promenade.

J’ai imaginé ce carnet comme une petite boîte de souvenirs que l’on ouvre avant de partir : des cartes postales anciennes, quelques histoires à lire, puis des lieux à rencontrer à votre rythme. À Tanlay, à Tonnerre, à Noyers ou à Ancy-le-Franc, les siècles ont laissé leurs traces. Il suffit parfois de lever les yeux pour les apercevoir.

Vous croiserez une reine bâtisseuse, les décors d’Angélique et, le temps d’une escapade plus lointaine, le pays de Colette. Entre les visites, laissez aussi une place à l’imprévu : une ruelle, un reflet, une pause au bord de l’eau.

Au retour, nos maisons vous attendent pour laisser reposer la journée et imaginer celle du lendemain.

Au plaisir de vous accueillir,
Anne

Prendre les chemins de traverse

Chaque halte,
une histoire.

Feuilletez les photographies, choisissez un village et laissez-vous guider par ce qu’il a à raconter.

Carte postale ancienne de Tanlay et du port du canal
Autrefois · Tanlay, vue générale et port du canal. Cliché Henry, Lézinnes / Chabot éditeur. Date non établie. · 1 / 5

Le voyage commence ici

De l’autre côté
de la carte postale.

Il faudrait arriver à Tanlay sans se presser. Suivre les façades, passer sous les tilleuls, puis s’arrêter devant les deux petites halles qui bordent la place.

Au XVIe siècle, on y tenait des foires. Avant nos appareils photo, cette place était déjà un lieu de passage et de rencontres. Les halles en ont gardé la présence.

Derrière le Petit Château se découvre la grande demeure Renaissance, bâtie sur les fondations d’une ancienne forteresse et achevée au XVIIe siècle. Devant les douves, regardez deux fois : le château se dessine dans la pierre, puis recommence dans l’eau.

Continuer le récit

Mais Tanlay mérite aussi que l’on s’attarde au-delà de cette image célèbre. Le lavoir, les rues et le canal racontent une histoire plus quotidienne : celle du travail, des départs et des retours.

Une photographie ancienne nous invite à observer autrement. Reconnaître une toiture, retrouver une perspective, chercher ce qui a changé. Au retour de votre promenade, une maison que vous aviez à peine remarquée vous semblera déjà familière.

Découvrir le patrimoine de Tanlay ↗

Tanlay · La place et ses foires

Avant les valises,
les paniers.

Petite halle de Tanlay et place du village
Les petites hallesVue contemporaine · Commune de Tanlay · date non renseignée.
Carte postale ancienne de Tanlay, grille et Petit Château
Le village d’autrefoisGrille et Petit Château · carte ancienne, date non établie. Cette carte ne montre pas un jour de marché.

Aujourd’hui, on s’arrête sur la place pour regarder le château. Autrefois, on pouvait y venir pour vendre, acheter et rencontrer ceux des villages voisins.

Les deux petites halles symétriques de Tanlay remontent au XVIe siècle, à l’époque où des foires se tenaient dans le village. Elles donnent à la place un autre sens : ce décor charmant était aussi un lieu d’échanges.

Imaginez les voix qui se répondent, les paniers que l’on pose, les nouvelles apportées par ceux qui arrivent. Cette scène est une évocation : les sources consultées attestent les foires, sans permettre de restituer le détail d’une journée précise ni les produits de chaque étal.

En passant près des piliers, regardez la halle comme un abri de travail. La grande histoire du château et celle, quotidienne, des habitants se rejoignent sur quelques mètres de place.

La commune raconte ses halles ↗

Tanlay et Commissey · Le canal marchand

Sur le quai,
le monde attendait.

Carte postale ancienne du port de Commissey, avec des piles sur les quais
Commissey, le port du canalLa carte montre des empilements sur la berge et plusieurs personnes près du quai. Date non établie · CPArama.

Observez les quais : l’image garde la trace d’un paysage de travail. Elle ne permet pas, à elle seule, d’identifier précisément la nature des stocks ni leur destination.

Ce que l’on voit au bord de l’eau change toute la lecture de la carte. Le canal est ici un outil de commerce, avec ses quais, ses stocks et les gestes du chargement.

Sur le canal de Bourgogne circulaient notamment du bois, du charbon, des céréales, de la pierre et d’autres matériaux. Les ports reliaient les productions locales à des échanges plus lointains. Les chargements variaient selon les lieux et les époques.

Trois repères pour suivre cette histoire. En 1826, la navigation est déjà ouverte entre Laroche-Migennes et Tanlay. Le canal entier devient accessible le 2 janvier 1833. À Tanlay, en 1841, les commerçants demandent un mur d’embarcadère : l’ingénieur Leblanc en établit le projet. Derrière une date d’archive, on devine un besoin concret : mieux embarquer les marchandises.

Au XIXe siècle, le halage faisait avancer les bateaux depuis la berge, notamment grâce aux chevaux. Les chemins où l’on marche aujourd’hui participaient au travail du canal.

En retrouvant ces rives, regardez l’eau, puis le quai. Le calme de la promenade vient après toute une histoire de passages et d’efforts.

Feuilleter les vues du canal ↑
Carte ancienne du port de Tanlay
Tanlay, le port d’autrefoisCliché Henry / Chabot éditeur · date non établie.
Canal et bief à Commissey en 2012
Une autre époque au bord de l’eauCommissey · 2012 · Pline · CC BY-SA 3.0. Les deux vues montrent des lieux et des angles différents.

Petites nouvelles d’autrefois

Il était une fois,
tout près d’ici.

Un nom sur une devanture. Une silhouette au bout de la rue. Le village est déjà là, et pourtant le voyage reste à faire.

Tanlay, carte postale ancienne du port du canal
Tanlay, au bord du départLes toits se serrent au-dessus de l’eau. Sur la carte, le village semble attendre. Aujourd’hui, le canal vous invite encore à prendre le temps de marcher.
Cliché Henry, Lézinnes · Chabot éditeur · date non établie.
Noyers-sur-Serein, carte postale ancienne des vieilles maisons
Noyers, une rue nous regardeLes pans de bois dessinent leur géométrie. Une enseigne garde un nom, une petite silhouette traverse le temps. À votre tour, entrez dans la rue et levez les yeux.
Carte postale ancienne · date non établie.

Feuilletez ensuite les vues anciennes et contemporaines dans la galerie. Les angles diffèrent : cherchez les détails qui se répondent plutôt qu’un cadrage identique.

Poursuivre le voyage ↑

Noyers-sur-Serein · La vie sous les arcades

Des boutiques,
puis un souvenir de cinéma.

Maison Brandin et arcades de Noyers sur une carte ancienne
La Maison Brandin et ses arcadesCarte postale ancienne · date non établie · Cartorum réf. 281930.
Boutiques sous les arcades de Noyers sur une photographie contemporaine
Sous les arcadesVue contemporaine · Bourgogne Tourisme · date non renseignée. Cadrage différent de la carte ancienne.

Sous les passages couverts, les façades racontent le commerce autant que l’architecture. La carte garde une enseigne et la forme d’un seuil ; la photographie contemporaine montre un passage où la vie continue.

Noyers a aussi accueilli le tournage des extérieurs de l’Hôtel du Globe, dans La Grande Vadrouille (1966). Bourvil et Louis de Funès ont bien joué devant ces maisons. Mais l’intérieur de l’auberge et les chaises musicales relèvent du studio : le cinéma assemble des lieux que notre mémoire finit par réunir.

Retrouver les lieux du film ↗

Ancy-le-Franc · Deux visages du même bourg

La cour du château,
la rue de l’auberge.

Cour intérieure du château d’Ancy-le-Franc sur une carte postale ancienne
La cour, autrefoisCarte ancienne · date non établie · Cartorum réf. 282283.
Photographie contemporaine de la cour du château d’Ancy-le-Franc
Les lignes de la RenaissanceVue contemporaine · Château d’Ancy-le-Franc · date non renseignée. Angle différent de la carte ancienne.

La cour permet de lire l’ambition italienne du château conçu par Sebastiano Serlio au XVIe siècle : les ouvertures se répondent, les arcades rythment les façades. Feuilleter les deux vues donne envie d’aller en faire soi-même le tour.

Grande-Rue d’Ancy-le-Franc avec Hôtel de la Poste, carte ancienne
Grande-Rue, Hôtel de la PosteCarte ancienne · date non établie · Cartorum réf. 282430.

Sur la carte,
une enseigne suffit.

Quittez un instant le château des yeux. Sur cette autre carte, la rue, les devantures et l’enseigne de l’Hôtel de la Poste font revenir le bourg à hauteur de passants.

Le document ne raconte pas la vie de chaque personne photographiée. Il en garde pourtant la présence. Ce sont aussi ces détails que l’on vient chercher en voyage : la vie autour du monument.

Des femmes, des lieux, des siècles

Elles ont laissé
leur empreinte.

Une reine qui ouvre une maison aux malades. Une châtelaine dont le nom rejoint l’histoire des foires. Une femme de cour qui fait bâtir un château singulier. Autour de Tanlay, les lieux gardent aussi la mémoire de leurs décisions.

Photographie ancienne de la façade ouest de l’Hôtel-Dieu de Tonnerre
L’Hôtel-Dieu de Tonnerre, héritage de Marguerite de Bourgogne.
Jean-Eugène Durand · date non renseignée · MAP · CC BY-SA 4.0.

Tonnerre · 1293

Marguerite de Bourgogne,
la reine qui laissa un abri.

Son nom appartient à l’histoire des couronnes. À Tonnerre, il est attaché à un lieu d’accueil.

Comtesse de Tonnerre et reine de Sicile par son mariage avec Charles d’Anjou, Marguerite de Bourgogne fonde l’Hôtel-Dieu en 1293, après être devenue veuve. L’établissement reçoit les malades et les nécessiteux.

Ce choix donne une autre façon de regarder le monument. Sa grande salle n’est pas seulement une prouesse de construction : elle répond à un besoin, celui de soigner et d’abriter. Derrière les dimensions du bâtiment, il y a des vies fragiles auxquelles on a voulu faire une place.

Lors de votre visite, prenez un moment pour regarder la longueur de la salle. Puis retenez ce nom de femme : Marguerite. Au fil des siècles, le lieu a changé ; son geste fondateur reste lisible.

Retrouver Tonnerre dans la galerie ↑
Une des petites halles de Tanlay, liées à l’histoire de Louise de Montmorency
Les petites halles de Tanlay, témoins de la vie commerçante.
Photographie contemporaine · Commune de Tanlay · date non renseignée.
Carte ancienne montrant la grille et le Petit Château de Tanlay
Grille et Petit Château · carte postale ancienne · date non établie.
Cartorum, réf. 827697. Ce document est postérieur à Louise de Montmorency.

Tanlay · XVIe siècle

Louise de Montmorency,
du château à la place du village.

On vient souvent à Tanlay pour le château. Sur la place, deux petites halles invitent à retrouver une autre part de son histoire.

Louise de Montmorency est châtelaine de Tanlay au XVIe siècle. Veuve de Gaspard de Coligny, elle est la mère de l’amiral Gaspard de Coligny et de François d’Andelot, dont les noms sont associés aux guerres de Religion et au domaine de Tanlay.

Les notices patrimoniales attribuent à Louise la construction des deux petites halles, après l’autorisation obtenue de François Ier d’établir des foires. Son histoire rejoint ainsi celle des échanges et des rencontres sur la place.

En passant de la grille du château aux piliers de bois des halles, le regard change d’échelle. Il suit les grandes familles, puis revient au village, à ses passages et à ses activités. Un nom de femme relie ces deux mondes.

Poursuivre le récit des foires de Tanlay ↑
Illustration de Louise de Clermont publiée par le château de Maulnes
Louise de Clermont : illustration publiée par le Château de Maulnes.
Dessin, et non photographie · auteur et date non renseignés sur cette page.
Le château de Maulnes dans le paysage du Tonnerrois
Le château de Maulnes dans son paysage.
Photographie contemporaine © Dominique Déhan · Château de Maulnes · date non renseignée.

Maulnes, près de Cruzy-le-Châtel · Renaissance

Louise de Clermont,
l’ambition à cinq côtés.

Au milieu du paysage se dresse un château qui ne ressemble pas aux autres. Pour commencer à le comprendre, il faut rencontrer Louise.

Comtesse de Tonnerre et duchesse d’Uzès, Louise de Clermont appartient à l’entourage de Catherine de Médicis. Sa place à la cour et ses correspondances témoignent d’une femme engagée dans les relations politiques de son époque.

En 1566, elle entreprend avec son époux Antoine de Crussol la construction de Maulnes. Le plan pentagonal et l’organisation singulière du château donnent une forme visible à cette ambition de la Renaissance.

La mort d’Antoine, en 1573, interrompt le chantier. Le projet ne sera pas mené à son terme. C’est aussi ce qui rend la visite émouvante : on rencontre une réalisation remarquable, mais aussi la trace d’un avenir imaginé qui n’a pas entièrement eu lieu.

Devant Maulnes, gardez ces deux images ensemble : une femme de cour et un édifice audacieux. Le paysage devient alors le début d’un récit.

Découvrir Maulnes et son histoire ↗

Et celles qui écrivent,
et celles qui travaillent.

Le voyage se prolonge avec Colette, qui transforme son pays d’enfance en littérature, et avec les femmes des lavoirs, dont le travail quotidien appartient lui aussi à notre mémoire.

Tonnerre · La mémoire photographique

Un siècle passe.
Les pierres demeurent.

Deux véritables photographies anciennes pour commencer à regarder autrement.

Photographie ancienne de la façade ouest de l’Hôtel-Dieu de Tonnerre
La façade, autrefoisJean-Eugène Durand · date non renseignée.
Médiathèque de l’architecture et du patrimoine · APMH00011907 · CC BY-SA 4.0.
Détail sculpté de l’Hôtel-Dieu photographié par Jean-Eugène Durand en 1905
Un détail sculpté, 1905Jean-Eugène Durand · Médiathèque de l’architecture et du patrimoine.
APMH00012683 · CC BY-SA 4.0.

Dans la galerie de Tonnerre, une photographie de 2012 prolonge ce regard avant / après. Les prises de vue ont des angles différents ; aucune image ancienne n’a été reconstituée.

Comparer les époques ↑

Commissey · Le patrimoine du quotidien

Les voix que
l’eau garde.

Le lavoir et les femmes qui faisaient vivre ces lieux : une autre histoire à rencontrer près de Tanlay.

Lavoir de Commissey, son pignon et sa passerelle au-dessus de l’eau
Le lavoir de Commissey · vue contemporaine, date de prise de vue non renseignée.
Photographie : Commune de Tanlay.

Le regard d’autrefois

La comparaison avant / après sera complétée lorsqu’une photographie ancienne du lavoir de Commissey aura été identifiée. La vue ci-dessus est une photographie contemporaine.

Au lavoir,
la vie à hauteur de mains.

Au bord de l’eau, prenez un instant. Imaginez le poids du linge mouillé, les mains rougies par le froid, le bruit d’un battoir qui rejoint celui du courant.

Le lavoir de Commissey a été construit en 1852, sur un ancien bras de l’Armançon. Son bassin de pierre est abrité par une galerie couverte de tuiles. Un cours d’eau venu du parc du château de Tanlay l’alimente : entre le château et le lavoir, l’eau relie deux histoires très différentes.

Avant les machines, laver le linge demandait de la force et de longues heures. Dans les lavoirs, des femmes nettoyaient le linge de leur famille ; d’autres en faisaient leur métier. Il fallait frotter, rincer, tordre, puis emporter ce qui pesait davantage encore une fois mouillé.

Ces lieux de travail étaient aussi des lieux de rencontre. On peut imaginer les nouvelles échangées entre deux gestes, une plaisanterie, un silence partagé. Cette évocation ne nous livre pas les paroles des femmes de Commissey ; elle invite à penser à celles dont les noms sont rarement gravés sur les monuments.

Aujourd’hui, on vient regarder l’eau. Autrefois, on venait y travailler. Gardons une place pour ces mains dans le souvenir de la promenade.

Évocation littéraire du travail des lavandières, sans témoignage local attribué. Repères sur le bâtiment : Inventaire régional, notice IA89001072.

L’histoire documentée du lavoir ↗

S’attarder dans les images

Le bassin et ses abords.

Le bassin couvert et les piliers du lavoir de Commissey
Le bassin sous sa galerie · photographie publiée par la Commune de Tanlay · date non renseignée.
Le canal de Bourgogne et le bief du lavoir de Commissey, vus depuis le pont
Le lavoir dans son paysage d’eau · 25 mars 2012 · Pline · CC BY-SA 3.0.
Feuilleter les quatre vues dans la galerie ↑
Portrait ancien de l’écrivaine Colette par Henri Manuel
Colette, portrait par Henri Manuel, début du XXe siècle.
Wikimedia Commons · document signalé dans le domaine public.

Saint-Sauveur-en-Puisaye · Au-delà des 40 km · Une journée à part

Le jardin que
Colette emporta
avec elle.

Née à Saint-Sauveur-en-Puisaye en 1873, Colette grandit dans une maison et des jardins où sa mère, Sido, lui apprend à observer les plantes, les animaux et les mouvements de la vie.

« J’appartiens à un pays que j’ai quitté »Colette · Les Vrilles de la vigne, 1908

Ses premiers romans, les Claudine, paraissent sous le nom de Willy. Puis elle construit son indépendance : artiste de scène, journaliste, écrivaine. Dans La Maison de Claudine et Sido, elle revient vers le monde de l’enfance.

Suivre Colette jusqu’à sa maison

La maison natale et ses jardins ont été reconstitués à partir de ses écrits et de documents d’archives. La visite permet de rapprocher les mots des lieux. Prolongez-la dans le village, sur le parcours « Sur les pas de Colette », puis au musée qui lui est consacré.

Avant de repartir, accordez-vous quelques minutes sans photographie. Observez ce qui bouge dans le jardin. Cette attention aux choses modestes sera peut-être le plus beau souvenir à rapporter à Tanlay.

Une escapade en Puisaye à organiser sur une journée depuis Tanlay. Consultez les conditions de visite et réservez auprès de la maison.

Entrer dans le pays de Colette ↗
Maison natale de Colette à Saint-Sauveur-en-Puisaye, vue depuis le jardin
La maison que l’écriture retrouveMaison de Colette, Saint-Sauveur-en-Puisaye · vue contemporaine, date non renseignée · Maison de Colette.

En 1891, les difficultés financières de la famille obligent Colette à quitter Saint-Sauveur, à dix-huit ans. La maison demeure ensuite dans son œuvre. Restaurée, elle ouvre au public en 2016 : un lieu perdu dans la jeunesse devient un lieu de rencontre pour les lecteurs.

Tanlay fait son cinéma · 1964

Vous connaissez
peut-être déjà
ce château.

Dans Angélique, marquise des anges, le château de Tanlay devient la demeure de Joffrey de Peyrac. Michèle Mercier et Robert Hossein donnent leurs visages au film de Bernard Borderie.

Aujourd’hui, vous pouvez vous tenir devant ces mêmes pierres. Puis, un soir, retrouver le film. Cette fois, lorsque Tanlay apparaîtra, vous pourrez dire : « Nous y étions. »

Le château raconte le tournage ↗
Vue actuelle du château de Tanlay, lieu de tournage d’Angélique
Château de Tanlay · 2015 · Jacksoncowes · CC BY-SA 4.0.
Cette vue n’est pas une image extraite du film.

Et demain, une autre promenade

Les histoires à deux pas.

Une fontaine, un lavoir, un reflet sous un toit. Commissey invite à regarder les lieux modestes avec la même curiosité que les grands monuments.

Les femmes du lavoir ↑

La douceur du chemin.

Suivre le canal, retrouver le village, observer les vitraux si l’église est ouverte. À Saint-Vinnemer, la lumière accompagne la promenade.

Découvrir Saint-Vinnemer ↗

Le carnet pratique

Choisir une promenade,
garder du temps pour soi.

Trois idées pour composer votre séjour. Les rythmes proposés laissent place aux visites, aux pauses et aux détours.

Une parenthèse à Tanlay

Le village,
puis le château.

  1. Observer les petites halles et parcourir le centre du village.
  2. Découvrir le château lors d’une visite guidée.
  3. Prolonger la promenade vers le port du canal.

Le château se visite aux horaires des visites guidées : choisissez votre départ avant d’organiser la promenade.

Une demi-journée à composer

Noyers,
au fil des ruelles.

  1. Entrer dans le centre ancien et suivre les maisons à pans de bois.
  2. Passer sous les arcades, puis flâner vers le Serein.
  3. Compléter par un atelier ouvert ou le musée, selon les horaires.

Gardez les photographies en mémoire : retrouvez les détails des façades et prenez le temps de regarder les pans de bois.

Une journée en Puisaye

La maison,
le village, Colette.

  1. Réserver la visite de la maison natale de Colette.
  2. Parcourir Saint-Sauveur sur les pas de l’écrivaine.
  3. Découvrir le musée Colette selon sa période d’ouverture.

Cette escapade se prépare à part des villages proches de Tanlay. Prévoyez les trajets et vérifiez les disponibilités avant votre départ.

Les autres étapes sur la carte

Et si le ciel change ?

Privilégiez un intérieur selon ses ouvertures : le château de Tanlay, celui d’Ancy-le-Franc ou un musée. À Ancy-le-Franc, le site conseille de prévoir au moins 1 h 30 pour la visite. Pour les escaliers, l’accès avec une poussette ou les besoins de mobilité, renseignez-vous directement auprès du lieu avant de réserver.

Préparer la visite d’Ancy-le-Franc ↗

Le Point de Vue de Tanlay

Partir à la rencontre d’un lieu.
Revenir avec son histoire.

Deux maisons en Bourgogne, pour prendre le temps de découvrir.

Découvrir nos maisons ↗